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Opportunisme ou développement durable, un choix pour le CSA

Opportunisme ou développement durable, un choix pour le CSA

publié le samedi 30 janvier 2010


Pour la part prise dans sa population, Montpellier est première ville étudiante de France. Le CSA n’avait pourtant jusqu’à présent jamais estimé nécessaire d’autoriser durablement une radio estudiantine sur la métropole languedocienne.
Bien au contraire, en 1992, la Radio Campus des années 80 était sommée par le CSA de cesser ces émissions. Depuis, d’appels à candidature généraux en appels partiels, jamais l’autorité de régulation n’a retenu de radio sur ce format, hormis un projet temporaire dénommé Radio Campus Montpellier, porté à l’époque par Jean-Marc Collache.

Les étudiants sont-ils pour autant exclus du libre accès aux médias ?
Bien au contraire. Ils constituent le vivier dans lequel les nombreuses radios associatives de la ville sont venu puiser nombre de leurs nouvelles émissions, année après année. En retour, c’est toute la diversité de la palette radiophonique montpelliéraine qui est offerte, à chaque rentrée universitaire, à l’engagement citoyen de l’ensemble de la population étudiante.
Une offre qui la préserve en particulier de toute tentation manipulatrice sur un « vote étudiant » forcément sensible à chaque échéance électorale.

Le CSA fait le choix du candidat le plus inexpérimenté

Quelle mouche a donc piqué le CSA pour qu’il rompe avec la sagesse dont il avait fait preuve depuis prés de 20 ans, pour sélectionner le moins expérimenté des candidats à la reprise durable de la fréquence « inventée » par le CSA sur proposition de Radio Terra One ?
Le « Plan Campus » et sa variante locale « Sud de France » ont probablement été déterminants, offrant à un projet très opportuniste, une légitimité discutable.

Le CSA y croit, alors que la capacité juridique du candidat est contestable et son expérience pour le moins défaillante.
Qui plus est RAJE, radio sur le même format, aguerrie par son expérience sur d’autres villes méridionales, candidate sur la même fréquences, est écartée, alors qu’une jurisprudence récente du Conseil d’État vient de censurer le CSA pour ne pas voir tenu compte de ces obligations légales en la matière.

Dans la mesure où Campus a montré sa volonté de se revendiquer d’un label national tout en se tenant à l’écart de notre dynamique fédérale locale, ce choix risque fort d’être porteur de déstabilisation pour les radios associatives « historiques », dont il serait tentant de « débaucher » les animateurs déjà formés.

La FRANC-LR soutient une radio novatrice et respectueuse de l’environnement comme de ses consœurs

Terra One, radio associative consacrée aux questions environnementales et au développement durable, initiée par Jean-Marc Collache.
C’est un projet citoyen, indépendant et sans connotation politique.
Forte de son expérience sur les ondes, elle a fait la preuve de la pertinence de son propos, du professionnalisme de son équipe et de sa capacité à mobiliser partenaires et publics.

Complémentaire et respectueuse de son environnement médiatique, elle a largement mérité de voir sa place dans le paysage radiophonique montpelliérain pérennisée par le CSA.

Avec RAJE, la FRANC-LR lui apporte son soutien dans ses démarches auprès du Conseil pour lui permettre de trouver une solution favorable, rapide et si possible durable qui réponde tant à ses aspirations qu’à celle de ses auditeurs.

Écoutez et Soutenez Radio Terra One !

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Voir en ligne : le site de Radio TerraOne

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