-
Accueil > Actu Régionale > Défense des radios & CSA > Les radios associatives saluent le choix du CSA - Communiqué du (...)

Les radios associatives saluent le choix du CSA - Communiqué du 04/07/06

publié le mardi 4 mars 2008


La Fédération des Radios Associatives Non Commerciales du Languedoc-Roussillon (FRANC-LR) avait, lors d’une Consultation publique préalable à la procédure FM 2006 organisée en Octobre 2005, porté à la connaissance du CSA les attentes des opérateurs associatifs en matière de ressources en fréquences [1].
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a lancé le 31 janvier 2006 un appel aux candidatures général radio en région Languedoc-Roussillon, Il a procédé à la présélection des candidats lors de sa séance plénière du 27 juin [2].

Le CSA a suivi les préconisations générales de la FRANC-LR sur deux points essentiels :

* Conformément aux termes et de l’esprit du Communiqué CSA N°293, les fréquences restituées par des opérateurs associatifs ont été réservées en priorité à des opérateurs non-commerciaux de Catégorie A. Tous les membres de la FRANC-LR retrouvent au moins leurs fréquences.
* Le CSA a su tirer constat des sanctions qu’il a pu infliger et retiré son autorisation un des opérateurs associatifs défaillants, TYP FM, pour présélectionner à sa place un nouvel opérateur non commercial qui avait été identifié par la FRANC-LR comme digne de lui succéder, Radio Campus Nîmes (RAJE).

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a souhaité conforter la place des services locaux associatifs, en retenant notamment des projets dans les principales agglomérations de la région. C’est le cas en particulier de Radio Lenga d’Oc Montpellier, qui voit l’injustice qui la frappait depuis des années désormais réparée.
Le CSA a partiellement suivi en cela les préconisations territorialisées de la FRANC-LR en renforçant la place des radios associatives notamment à Montpellier, Sète, Ales et Mende. A l’inverse, les Pyrénées Orientales resteront un département sinistré en matière de diversification des programmes associatifs autorisés.
A l’issue de la procédure, près de 32 % des fréquences planifiées en Languedoc-Roussillon seront exploitées par des services associatifs.
La FRANC-LR, regrette cependant que le CSA n’ait pas pu mettre un terme au mariage contre nature qui pénalise FM+ à Montpellier, toujours contrainte à partager sa fréquence avec un opérateur commercial. Elle déplore enfin que malgré les artifices techniques, aucune radio associative ne puisse disposer de studios dans la Communauté d’agglomération de Sète – Frontignan.

PDF -
CSA Décision
PDF - 220.4 ko
Réponse à la consultation

FRANCLR | publié sous licence Creative Commons by-nc-nd 2.0 fr
Espace Privé | généré dynamiquement par SPIP & Blog'n Glop.